Colloques / Débats

28 janvier 2016


COLLOQUE

ASFAD 20 ans

« Femmes et immigrées: combats d’hier et d’aujourd’hui »

ASFAD – Actes du colloque 280116 – Final

programme définitif

 

Les femmes immigrées ont été pendant longtemps peu visibles des travaux de recherche.  Pourtant, leur engament militant a contribué à  une plus grande prise en compte des difficultés rencontrées dans l’accès aux droits et a surtout fait émerger des problématiques de violences auxquelles les professionnels  se sont efforcés de répondre.

 

Pour illustrer le partenariat engagé sur Paris en faveur des femmes immigrées, les associations parisiennes et les partenaires institutionnels se réunissent aujourd’hui pour rappeler combien  ils sont mobilisés autour  des valeurs citoyennes et d’égalité à  l’image du  parcours de l’Association de Solidarité avec les Femmes Algériennes Démocrates qui fête ses 20 ans.

A l’occasion des 20 ans de l’ASFAD, la mission départementale aux droits des femmes et à l’égalité entre les femmes et les hommes de Paris organise avec l’ASFAD (Association de Solidarité avec les Femmes Algériennes Démocrates), un colloque pour les professionnels intitulé:

« Femmes et immigrées: combats d’hier et d’aujourd’hui »

 

le 28 janvier 2016 de 9h00 à 16h30

à  la Préfecture de Région d’Ile-de-France

5 rue Leblanc – 75 015 Paris

 

Accès :

Tramway: T3, arrêt Pont de Garigliano
M° : ligne 8, station Balard
RER : ligne C, station Boulevard Victor
Bus : 42, 88, 169 ou PC1, arrêts Hôpital européen Georges Pompidou, Rue Leblanc ou Leblanc-Delba

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PROGRAMME

MATIN9h00 : Accueil café

9h20 : Ouverture par Sophie BROCAS, préfète, secrétaire générale de la préfecture de la région Île-de-France, préfecture de Paris

9h45 : Intervention d’Hélène BIDARD, adjointe à la Maire de Paris en charge de l’égalité femme-homme, de la lutte contre les discriminations et des droits de l’Homme.

9h55 : Présentation de la journée par Louisa TOUATI, présidente de l’ASFAD et Saïda BELAÏD, déléguée départementale aux droits des femmes

10h : « Contributions et richesses des femmes immigrées pour la société française » par Marie POINSOT,Musée national de l’histoire de l’immigration

10h15 : Introduction par Fadila BENT ABDESSELAM, médiatrice juridique et sociale de l’ASFAD : « L’ASFAD, de 1995 à 2015, 20 ans d’expertise et de compétences au service des femmes immigrées en difficultés ».

10h30 à 12h301ère table ronde sur « Quels accès aux droits pour les femmes immigrées ?» animée par Fatima JAPPONT, coordinatrice de la mission prévention de la DDCS de Paris

  • Direction des Etrangers, Ministère de l’Intérieur : « Dispositions en matière de protection des femmes victimes de violences »
  • OFII : Présentation des formations obligatoires dans le cadre du Contrat d’Accueil et d’Intégration : « Quels enjeux pour les femmes immigrées ? » par Marie-Christine LE JEHAN, directrice adjointe, Direction territoriale de l’OFII
  • DDCS de Paris : les ateliers socio-linguistiques et le dispositif « ouvrir l’école aux parents » par Dominique LAVARDE, Chargée de la thématique intégration linguistique et des dispositifs CLAS et OEPRE
  • APSV : Les modules Santé dans les ASL et les premiers résultats de l’enquête sur l’accès aux droits de santé menés auprès des professionnels du 19ème, par Agnès SZTAL, coordinatrice de l’Atelier Santé Ville – Paris 19ème
  • Ville de Paris : les structures parisiennes spécialisées dans l’accès aux droits par Emmanuelle THIOLLIER, Cheffe de la mission accès aux droits
  • Centre Hubertine Auclert : « accompagner et renforcer les associations de femmes migrantes qui œuvrent pour les droits des femmes et l’égalité femmes/hommes » par Clémence PAJOT, Directrice.

Echanges avec la salle

12h30-14h00 : Buffet dans le hall de la préfecture

 

APRES-MIDI

► 14h : « La dimension sociologique des situations de violences faites aux femmes » par Ana Luana STOICEA-DERAM de l’ADRIC, formatrice en Politiques sociales

14h15 à 16h15 : 2ème table ronde sur « Femmes et Immigrées victimes de violences : actions spécifiques ? »,animée par Louisa TOUATI, présidente de l’ASFAD

  • Isabelle GILLETTE-FAYE, directrice de la Fédération nationale GAMS : « Accompagnement et repérage des jeunes filles victimes de mariage forcé et d’excision »
  • Fadila BENT ABDESSELAM, médiatrice juridique et sociale de l’ASFAD : « Accompagnement des femmes victimes de violences, le travail de l’ASFAD au quotidien » avec le témoignage de Houda
  • Carole KERUZORE, directrice de l’association Libres Terres des Femmes : Problématique de la langue pour les femmes victimes de violences et outils pour palier à ce problème : diffusion de clips en plusieurs langues et « le café des droits »

  • Vivianne MONNIER, directrice de l’association Halte Aide aux femmes battues et Vice-présidente de l’ASFADet
  • Meriem BELAALA, présidente de l’association « SOS femmes en détresse » à Alger

« L’hébergement des femmes victimes de violences : un exemple réussi de partenariat entre deux rives de la Méditerranée »

 

  • Mounia ZAHIR, juriste au CIDFF de Paris : « Le dispositif de Télé protection Grave Danger et l’Ordonnance de protection »

Echanges avec la salle


►16h15 à 16h30 : Conclusion et clôture
par Éric LAJARGE, Directeur Départemental de la Cohésion Sociale de Paris

 

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Mercredi 7 mars 2012

ASFAD et Mairie 13

Soirée-débats après la représentation de la pièce de théâtre « LIBERE » (LIBRES) de Cristina Comencini , au Théâtre 13 / Seine

 » Le parcours des femmes italiennes et françaises pour leurs droits,

des années 70 à aujourd’hui »

Avec les intervenantes:

Tiziana Jacoponi , Universitaire et membre de l’ASFAD

Viviane Monnier , Directrice de HAFB (Halte Aide aux Femmes Battues et vice-présidente de l’ASFAD

Fatima Yadani , Adjointe au Maire du XIIIème – Chargée de l’Egalité Femmes / Hommes

Louisa Touati , Présidente de l’ASFAD

Photo : « LIBERE » jouée au Théâtre 13 / Seine le 7 mars 2012 et débats

Article L’Humanité du 6 mars 2012

2 – Article L’Humanité du 6 mars 2012

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Vendredi 11 février 2011


Réseau  » Mêmes droits, mêmes voix »

Les associations du Réseau Ile-de-France « Mêmes droits, mêmes voix » ont organisé une journée de formation

Au 6, Rue de la Rochefoucauld – 75009 Paris

« Favoriser l’insertion socioprofessionnelle des femmes migrantes »

Les associations du Réseau « Mêmes droits, mêmes voix » :

ASFAD(Association de Solidarité avec les Femmes Algériennes Démocrates) ; CLEF (Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes) ; FASTI (Fédération des Associations de Solidarité avec les Travailleurs Immigrés); Femmes Solidaires ; FFM (Forum Femmes Méditerranée) ; FTCR (Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives); GAMS (Groupe pour l’Abolition des Mutilations Sexuelles..) ; LFID (Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie) ; RAJFIRE (Réseau pour l’Autonomie des Femmes Immigrées et Réfugiées) ;

Ce réseau, en France, se met progressivement en place dès 2007, à l’initiative du Lobby européen des femmes et du Forum Femmes Méditerranée, association basée à Marseille.

C’est un outil pour favoriser échanges, réflexions communes, élaboration de propositions et de revendications, à l’échelle régionale, nationale, et européenne, et les défendre auprès des institutions.

Il s’intègre dans le « Réseau européen des femmes migrantes (ENoMW) », réseau d’organisations non gouvernementales qui représente les intérêts, les besoins et les préoccupations des femmes migrantes dans l’Union européenne. Le réseau européen, lancé officiellement le 18 juin 2010 à Bruxelles, est membre associé du Lobby européen des femmes.

Actes MDMV 11 février 2011

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Février 2011

Réseau  » Mêmes droits, mêmes voix »

Revendications du Réseau sur l’insertion professionnelle des femmes migrantes

Droits à la formation et à l’insertion professionnelle des femmes migrantes :

nos propositions et revendications

Le réseau «MÊMES DROITS MÊMES VOIX«, qui rassemble en France de nombreuses associations pour la promotion des droits des femmes migrantes, est intégré dans un vaste réseau européen, membre associé du Lobby européen des femmes. En Ile de France nous avons organisé le 11 février 2011 une journée de formation sur le thème « Favoriser l’insertionprofessionnelle des femmes migrantes ». Il s’agissait de faire le point des dispositifs existants et de repérer les obstacles rencontrés par des femmes migrantes pour accéder aux formations, au marché du travail et à des carrières professionnelles valorisantes.

Sept propositions et revendications ont été élaborées.

1) Faciliter l’accès à la formation linguistique dans le cadre du Contrat d’accueil et d’intégration (CAI) en levant les obstacles à un apprentissage régulier par les femmes nouvellement arrivées en France, notamment le coût du transport et la garde des enfants.

2) Reconnaître la nécessité d’un accompagnement individualisé dans le parcours de formation et d’accès à l’emploi, en favorisant l’expression de ces femmes, la définition de leurs propres projets et la mise au point d’un projet global associant accès aux droits, formation, emploi, logement…

3) Permettre l’accès à des formations linguistiques de qualité. Porter une attention particulière à la formation des formateurs et des bénévoles  dans le cadre des ateliers de socialisation linguistique, qui doivent être ouverts à toutes sans exclusive.

4) Construire des passerelles entre les premières formations à la langue du pays d’accueil et la formation linguistique et professionnelle de droit commun, dans le souci de mettre en place un véritable parcours d’insertion.

5) Diversifier l’orientation professionnelle des femmes migrantes et l’offre d’emploi. Revaloriser, en développant les formations et en améliorant les conditions de travail, les emplois souvent proposés aux femmes migrantes (services aux particuliers, métiers du soin, emplois dans les entreprises de nettoyage). Au-delà de ces emplois qui confortent souvent les rôles traditionnels des femmes, étendre largement l’offre d’emploi en explorant les possibilités dans d’autres métiers tels que le bâtiment, l’artisanat, le jardinage, le maraîchage, l’informatique, ou encore la création d’entreprises…

6) Favoriser une meilleure interaction et coopération entre les services publics de l’emploi et les associations, les services publics apportant leurs informations sur les formations et le marché de l’emploi, les associations leur expérience de terrain auprès des femmes migrantes et leur force de proposition. Accorder à ces dernières les subventions publiques nécessaires à leurs missions.

7) Mieux reconnaître les acquis de l’expérience et les diplômes acquis à l’étranger. Simplifier et écourter les démarches en vue de la validation des acquis de l’expérience et de la reconnaissance des diplômes obtenus hors de l’Union européenne. Informer les personnes concernées des possibilités existantes dans ce domaine.

Nous agirons pour que ces propositions et revendications soient prises en compte par les responsables institutionnels  et intégrées dans les politiques publiques.

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Mardi 23 novembre 2010

Mairie du 13e arrondissement à 19h

Vega Y Álvarez – Présentation – formation et Expo

ASFAD – Pièce de théâtre et exposition

Débat :  » Violence faites aux femmes : Droits, démarches et soutien « 

La lutte des violences à l’encontre des femmes a été déclarée Grande Cause nationale. Cela révèle une prise de conscience des pouvoirs publics: longtemps occultées, ces violences continuent de détruire psychologiquement ou de tuer chaque années des milliers de femmes partout dans le monde quels que soient les types de sociétés et les formes de violences ( harcèlement, violences psychologiques, mariage forcé, prostitution, violences conjugales, viol, etc…).

Si à l’échelle locale, il est très difficile de prévenir les violences, nous nous devons de prendre en charge les victimes, les informer de leurs droits, des démarches à accomplir, les orienter vers les structures ou les associations qui peuvent les accueillir, les accompagner et les soutenir.

Débat animé par Mme Fatima YADANI, Adjointe au Maire du 13e arrondissement chargée de l’égalité femme-homme.

Fatima Yadani introduit en expliquant que rappelant quelques chiffres importants et comment est née la proposition de loi de février 2010 dans laquelle figure les violences psychologique faites aux femmes (art 17 transpose les dispositions de l’art 222-33-1 du code pénal définissant le harcèlement moral au cadre du couple).

Avec les intervenantes:

ASFAD – soirée débats 23 novembre 2010

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Samedi 29 mai 2010

L’ACB – Association de Culture Berbère – organise un colloque

L’ASFAD est intervenue à cette journée sur le thème : « De la violence à l’autonomie, portrait de femmes émigrées »

 » De la femme battue à la femme battante »

Esquisse d’un récit optimiste des femmes immigrées ou issues de l’immigration

A l’heure où la question de l’égalité Femme/Homme devient une exigence politique inscrite dans la Constitution et un enjeu crucial du débat public contemporain, force est de constater que la situation des femmes immigrées ou issues de l’immigration n’est qu’incidemment intégrée à ce débat.

Faut-il entendre que ces femmes sont invisibles ?

D’après le dernier rapport de la délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances, les femmes immigrées ou issues de l’immigration sont confrontées à d’autres formes de discriminations. Les  dispositifs juridiques existants semblent peu adaptés à l’amélioration de la condition de ces femmes ; voire peu efficaces.

Confrontées à des difficultés d’accès aux protections spécifiques, en tant que femmes immigrées, elles subissent, par ailleurs, des violences institutionnelles.

De plus en plus, ces femmes sont à l’initiative d’actions allant dans le sens d’une indépendance économique ; laquelle indépendance entraîne la rupture de certaines chaînes traditionalistes.

Ces femmes contribuent au maillage des relations locales. Nombreuses sont celles qui s’investissent dans le milieu associatif, social et politique.

Il nous paraît nécessaire d’engager une réflexion sur le devenir économique, social, juridique et politique du statut de la femme immigrée ou issue de l’immigration, afin de contribuer à ce que le récit optimiste devienne réalité.

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25 novembre 2009

Exposition, rencontre – débats

Autour de la « Journée internationale contre les violences faites aux femmes »

L’ASFAD organise une exposition des œuvres peintes  de Hayet AOUDJHANE , artiste – peintre

Du mercredi 25 novembre
2009 au  vendredi 4 décembre 2009

Au Centre social Polyvalent du XIIIème
33, rue Daviel –75013 Paris (Métro Glacière)
Hayet AOUDJHANE  vit à Alger jusqu’à l’âge de 19 ans.
Son bac en poche, elle prépare  une licence d’arts plastiques à Paris, puis séjourne aux Etats-Unis(1986) pour découvrir la pratique artistique au « Skidmore College » de Saratoga.
A son retour elle intègre l’école du Louvre et expose pour la première fois au Centre culturel et artistique d’Alger (1987).
Suivront plusieurs expositions personnelles et collectives (1989-1995) : Eglise américaine, Paris VII,  église st Médart, Paris V, Salon des indépendants à Paris, Salon international de Nice, Salon de Lagny sur Orge, expositions privées à Vanves, Paris,  Londres.
Parallèlement Hayet AOUDJHANE suit une formation pédagogique pour initier les enfants aux arts plastiques.
Elle crée et anime (Paris v) un atelier pour enfants de 4 à 10 ans intitulé « A la Découverte des Grands Peintres » où des arts plastiques et civilisations sont intimement liés
(1996-1999).
Elle exerce également au « Club enfants » de l’UNESCO et conçoit  en partenariat avec cette institution, un concours international de dessins d’enfants appelé « Dessine-moi la Paix » (2001-2003).
Hormis les différents Salons auxquels elle a participé dernièrement (Honfleur, Genève, « Art du Nu », Paris, fondation Eugène Napoléon, Paris), ses œuvres sont en permanence à la Galerie Gavart (Paris VIII)
Rencontre-débat avec
-  Viviane MONNIER, Directrice de Halte Aide aux Femmes Battues : « accueil et hébergement des femmes victimes de violences ».
Fadila BENT ABDESSELAM, Médiatrice juridique et sociale de l’ASFAD: « Femmes étrangères victimes de violences face à leur droit au séjour ».
Françoise MORVAN , Directrice du Centre social polyvalent du XIIIème: « accueil et accompagnement des femmes victimes de violences par les travailleurs sociaux ».
Hayet AOUDJHANE – Expo du 25 novembre 2009
1 – ASFAD – Invitation expo et rencontre-débat 261109

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29 novembre 2008

COLLOQUE / ASFAD

«Femmes et violences en Méditerranée : Actions et bilan»

au Ministère de la santé, de la jeunesse et des sports «  Salle Laroque »
14, avenue Duquesne – 75007  Paris

A l’heure où se constitue l’Union pour la Méditerranée, l’ASFAD: Notre colloque a pour objectif un tour d’horizon à partir d’expériences d’acteurs de terrain ici en Europe, et là-bas, de l’autre côté de la Méditerranée (Algérie, Tunisie, Maroc).
Ÿ – S’interroge sur la place des femmes et des violences à leur encontre dans cette nouvelle carte géopolitique.
Ÿ – Se propose d’utiliser cet outil pour renforcer le droit des femmes, en particulier en Méditerranée.
Les violences contre les femmes en Méditerranée font l’objet d’une action juridique, politique et humanitaire importante de la part de l’Union Européenne, des acteurs nationaux et locaux.Toutefois, cette action nécessite une consolidation de l’intervention des acteurs publics sur le terrain et une meilleure connaissance des réalités des violences faite aux femmes.

Actes du Colloque 291108

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22 novembre 2008

Rencontre / débats

Avec Monsieur Lino VALENTI * (Pseudo Aldo Rocco

Auteur du livre

“Violences conjugales: l’enquête, pourquoi les hommes frappent les femmes”

Au MFPF (Mouvement Français pour le Planning Familial)

* L’AUTEUR

Si, en bon Italien d’origine, il n’hésite pas à se qualifier de «macho», Aldo Rocco n’en est pas moins effaré par la violence de certains hommes… Ayant vécu dans une bonne dizaine de capitales européennes et du Proche-orient, il livre au lecteur le récit d’une première odyssée, enquête sans complaisance auprès de cinq couples européens et proche- orientaux  modernes.

Sous ce pseudonyme se cache un auteur italien réputé, auteur de plusieurs romans à succès, publiés en Italie.

Un écrivain en voyage à Venise est témoin d’un fait-divers curieux et bouleversant. Il est témoin, prés du Rialto, dans une ruelle, de la dispute entre un jeune couple, la jeune femme dont il prend aussitôt la défense est sauvagement frappée par un jeune homme dont il apprendra qu’il est son mari.

Il accompagne la victime aux Urgences. En route, il apprend que l’incident est survenu au cours de leur voyage de noces bien loin de celui dont elle a rêvé.

Elle conjure son sauveteur de ne rien dire à la police, car elle ne se le pardonnerait jamais. L’écrivain oublie volontiers l’incident et ne se pose pas de question sur la cause de cette violence conjugale dont la jeune femme ne semble pas disposée à s’expliquer
Mais après l’avoir quittée, il passe sa soirée à s’interroger sur les raisons d’une telle violence, et sur le silence de cette femme qui défend, d’une manière qui lui parait absurde, celui qui l’a battue. Il veut en savoir plus.
Aldo Rocco, écrivain, connu en Italie sous un autre nom, auteur de nombreux livres et enquêtes sur des fait-divers plus ou moins troubles, décide d’étudier le problème de la violence domestique, en général, la recherche lui prendra quatre ans.

D’une manière imprévue, il sera conduit à se focaliser non seulement sur les femmes, mais aussi sur les hommes, la réciprocité de la violence des couples. Il est clair que pour comprendre ce qui se cache derrière ce genre de drames communs, il faut parler non seulement avec les victimes mais aussi avec les agresseurs.

De quelle étincelle jaillit soudain la violence? Un homme tranquille succombe à une violence inédite et soudaine irréversible. Ce premier volume comprend cinq nouvelles sorties de cette enquête. Elles mettent en abîme les secrets et les souffrances cachées longtemps étouffées sous ce qu’on appelle la vie conjugale.
LE LIVRE:
Parmi les femmes, la violence des hommes est la première cause d’invalidité et de mortalité avant le cancer et les accidents de la route. Deux millions de femmes sont victimes de violence conjugale chaque année; plusieurs centaines en meurent.
La violence prend parfois de multiples formes dont les plus apparentes ne sont pas toujours les pires. Certains esprits tordus sont capables d’exercer une cruauté ultra raffinée qui, sous le masque de la respectabilité, peut ruiner l’existence de leur entourage. Le champ d’action s’étend alors malheureusement très loin, sautant des générations, sans que la puissance néfaste de leurs actes s’amoindrisse.
Les enfants sont ceux qui souffrent le plus, avec des conséquences malheureuses, souvent imprévisibles, qui se prolongent pendant très longtemps. Ils peuvent se relever indemnes d’une chute du sixième étage, résister bien mieux que des adultes à des coups et à des avortements manqués mais ils garderont et cultiveront au fond d’eux le germe d’un seul geste méchant, d’un acte notable d’indifférence.
L’histoire de Jacques et Nadia est celle d’un couple qui aurait pu mener une existence parfaite en donnant à leurs enfants un avenir enviable. Malheureusement, la face obscure de la perversion les a minés dès le début, jusqu’à éclater en plein jour lorsqu’il fut trop tard pour l’enrayer…
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Jeudi 9 octobre 2008

L’ASFAD organise une soirée – débat avec projection de films:
Au MFPF – 4, Square Saint Irénée – 75011  PARIS (Métro : St Ambroise)

« Quelques images de femmes dans les cinémas du Maghreb”

Avec Madame Denise Brahimi

Universitaire et auteure de plusieurs ouvrages sur les femmes

ainsi que de « Cinémas d’Afrique francophone et du Maghreb » (Nathan, 1997)

Denise Brahimi, née Chapuis, est enseignante à l’Université Paris VII où elle enseigne la littérature comparée et notamment les littératures francophones. Elle a consacré de nombreux ouvrages à l’étude des relations interculturelles et interethniques.
Au sein de ces situations et dans le jeu de ces différences, elle s’intéresse particulièrement aux femmes qui écrivent et à leurs
personnages féminins.

Après 1962, Denise Brahimi a vécu dix ans en Algérie. Plusieurs de ses ouvrages portent sue les récits des voyageurs européens au Maghreb et en Orient. Elle a étudié quelques personnages qui, comme Isabelle Eberhardt et Étienne Nassredine Dinet, ont vécu un entre-deux culturel, aux confins de la France et du Maghreb…

ASFAD – Soirée débat avec Denise BRAHIMI – 9 octobre 2008
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20 janvier 2007

« Histoire croisée des luttes des femmes maghrébines pour les droits »

5 RDV pour en débattre

Ces rencontre sont organisées par :
L’Association des Tunisiens en France (ATF)
L’Association de Solidarité avec les Femmes Algériennes Démocrates ( ASFAD)
Association pour l’égalité devant la Loi (APEL)
Pluri-elles Algérie
RAJFIRE

Séminaire V : Janvier 2007
 » L’impact des luttes, les avancées et les perspectives »
Les mouvements et luttes des femmes maghrébines aussi bien en France que dans les pays du Maghreb ont incontestablement un impact dans les deux sphères (Maghreb/France).
Quel a été cet impact ?
au niveau des droits quels acquis ?
Quelles avancées et quelles perspectives avec quels outils ?
Autour de ces questionnements prospectifs, interviendront des actrices et universitaires.
Il n’est donc pas inintéressant de faire croiser les expériences et d’en évaluer l’impact sur les sociétés.
Plusieurs interrogations et plusieurs thématiques nous semblent incontournables afin d’effectuer un travail de bilan et d’en rendre compte.
Cette interrogation autour de la mémoire et de l’histoire permet de réfléchir le présent et permet un échange autour des expériences.
Cela ne peut qu’enrichir le débat et aussi rendre visible des luttes souvent méconnues et parfois dénigrées.
Comment les femmes maghrébines ou/et originaires du Maghreb se sont elles organisées en France et au Maghreb ?
quelle stratégies ont- elles adopté ( au niveau organisationnel et revendicatif) ?
Quelle en a été l’évolution et l’impact dans les différentes sociétés, au niveau législatif, au niveau des pratiques sociales et au niveau de la prise en charge ou non de leurs revendications par les autres composantes de la société civiles et des partis politiques.
Y a-t-il eu une interaction Sud/Sud, Nord/Sud, Sud/Nord et comment s’est-t-elle exprimée ?
Quelles priorités aujourd’hui et quelles perspectives peuvent être envisagées ?
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16 décembre 2006

Séminaire IV

« Les interactions (Nord/Sud, Sud/Sud Sud/ Nord) et les stratégies de lutte »:

Dans leur lutte pour les Droits, les femmes maghrébines (aussi bien en France que dans chacun des pays) ont confronté des résistances et des obstacles mais ont aussi développé des solidarités.
De par la proximité, l’histoire, et parce qu’elle est le principal pays d’accueil de l’immigration maghrébine, la France est au coeur des interactions possibles entre le Nord et le Sud. Quels ont été ces interactions et quelles significations dans l’histoire récente des mouvements de femmes?
Quel a été aussi l’impact des mouvements des femmes dans les pays du Maghreb sur les luttes de femmes maghrébines en France ? Dans le même temps la situation dans les trois pays est inégale.
Quelles ont été les stratégies et priorités des mouvements de femmes et quelles interactions Sud/Sud ?
Autour de ces questionnements, une conférence réunira des actrices des trois pays du Maghreb et de France.
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11 novembre 2006

Séminaire III

« les féministes face à l’islamisme »

A partir des années 80, dans les trois pays du Maghreb l’islam politique a été l’une des alternatives proposées par des mouvements porteurs d’un projet de société inégalitaire envers les femmes.
Comment les féministes se sont elles positionnées face à l’islamisme , quels discours et quelles stratégies ont-elles développées ?
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21 octobre 2006

Séminaire II

« Les féministes maghrébines et les mouvements politiques et syndicaux »

Dans les trois pays du Maghreb, les mouvements féministes revendiquent l’égalité des droits, qui, au delà du statut personnel touche des droits politiques, sociaux et économiques.
La situation est contrastée dans les pays du Maghreb sur le plan normatif.
C’est en Tunisie que l’égalité juridique est la plus avancée mais tout comme en France, l’égalité effective des droits demeure
formelle quand elle est prévue.
Cette revendication des droits interpelle avec plus d’acuité les mouvements politiques et syndicaux dans des pays dominés par des pouvoirs autoritaires.
Ces mouvements se sont-ils appropriés les revendications des mouvements de femmes et si oui comment?
Ont-ils intégré ou non les militantes féministes ?
Quels témoignages d’expériences vécues?
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23 septembre 2006

Séminaire I

Les mouvements des femmes en Algérie, Maroc et Tunisie et des femmes maghrébines en France depuis les années 1970.
Pour introduire ce cycle de conférences, il est nécessaire de situer les mouvements de femmes Maghrébines dans une perspective historique, d’en recenser les expressions les plus significatives, les formes organisationnelles et les axes prioritaires.
séminaire_plaquette
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Samedi 3 décembre 2005

Colloque organisé par l’ASFAD

Au Palais du Luxembourg  -  Salle Monnerville de 10h à 17h

COLLOQUE

FACE AUX INTEGRISTES,  FACE AU SEXISME, Dix ans de lutte

pour les droits des femmes du Maghreb, ici  et  LA-BAS

PROGRAMME

Le matin 

Accueil

Intervention de Madame Michèle ANDRE – Vice Présidente du Sénat

Ouverture du Colloque par Claude CHARON – Présidente de l’ASFAD

Là-bas : les luttes, les échecs, les avancées

Interventions

-   Myriam BELLALA  -  Présidente de SOS Femmes en détresse à Alger:

« La détresse des femmes victimes de violence aujourd’hui dans son centre d’accueil et au-delà »

-   Nadia AÏT-ZAÏ  -  Juriste, Association Maghreb Egalité:

« La situation des femmes et des associations féministes en Algérie »

-   Chérifa BOUATTA -  Psychologue:

« Sexualité : le contrôle social »

-   Barkahoum  FERHATI – Anthropologue:

« Les célibataires et le célibat au féminin en Algérie »

Débats

L’après-midi

-   Membres de l’ASFAD : Présentation de l’étude réalisée sur l’activité de l’ASFAD pendant 10 ans

-   Ayaan Hirsi AliDéputée néerlandaise

-   Caroline FOUREST – Rédactrice en chef à Prochoix

« Laïcité, religions, ordre moral »

-    Chahla CHAFIK – Directrice de l’ADRIC

« Lecture comparative de l’Islam politique et idéologique en Europe »

-   Fatima LALEMVice-présidente de l’ASFAD, Présidente de l’ADRIC, membre du Bureau National du MFPF

« Violences spécifiques et sexualité »

Débats

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12 juin 2003

Soirée – débats avec

Chahla CHAFIK

Nous avons rencontré Chahla Chafik pour une soirée-débat autour de son dernier livre,

« le Nouvel Homme islamiste, la prison politique en Iran  » (Edition Du Félin, 2002)

Ce qui a caractérisé cette soirée, destinée à parler du livre de Chahla, est que nous avons parlé de tout autre chose : du voile porté par les jeunes filles dans les quartiers, dans les écoles, et de la position des intellectuels sur cette question.
Mais s’agissait-il bien de tout autre chose ? Ce n’est pas certain.
Le livre de Chahla est dédié à la « mémoire des milliers d’hommes et de femmes prisonniers politiques exécutés dans les geôles du régime islamiste d’Iran », hommes et femmes qui ont cru au « printemps de la liberté » et ont vécu, à peine un an après la fin de la dictature du Chah, la sanglante répression où ils ont perdu leur vie et leur jeunesse. Les pasdarans (la milice islamiste) ont remplacé la Savak (la police secrète du Chah), et un grand silence s’est fait dans le pays sur la prison politique, devenue sujet tabou.
C’est à travers les écrits des prisonniers politiques ou de chercheurs ayant réfléchi à cette question que Chahla cherche à cerner la spécificité du pouvoir islamiste et de sa répression, et plus généralement les conséquences socio-politiques du processus d’idéologisation de la religion.
Elle analyse d’abord la séduction de l’islamisme, qui offre « les éléments spirituels, valeurs, principes, règles de conduite et lois pour fonder une dialectique harmonieuse entre l’identité individuelle et l’identité collective et pour garantir l’unité de la communauté des musulmans (laUmma), et qui constitue une utopie sociale de fraternité et de justice.
Séduction d’autant plus forte que l’absence de liberté politique, durant la dictature du Chah, a laissé une grande marge de manœuvre à la religion, seule institution capable de propager une idéologie par ses réseaux de mosquées et ses écoles, et de tisser, au sein de populations défavorisées, des liens considérés par le pouvoir comme moins dangereux que ceux qu’aurait pu tisser la gauche.
Ainsi, le pouvoir islamique incarne à la fois une modernité qui pourrait se passer de démocratie, et la résurrection d’une identité piétinée par l’impérialisme occidental. La question des droits de l’homme devient alors secondaire, et en particulier la question du voile pour les femmes, qui posait pourtant le problème essentiel du lien entre démocratie, liberté, égalité et laïcité.
C’est à partir du chapitre 3 que Chahla traite du dur passage « du rêve à la réalité », et commence à parler de la répression : les opposants deviennent peu à peu des impies qui souillent la communauté, et dont il faut se purifier ; la porte est ouverte aux
flagellations, tortures, inhumanités.
Nima Parvaresh, ancienne prisonnière politique, parle dans son livre « Dans un combat inégal » de la façon dont elle a été amenée à revenir sur ses convictions et ses pensées, après une longue expérience de la sauvagerie des geôliers qui ne connaissait aucune limite pour briser l’humanité de leur victime : « Nous ressentions la nécessité de mettre en question nos idéaux sous un regard neuf. Oui, le temps de la mythification des idéaux et de la sacralité des pensées “ irréfutables ” avait pris fin… C’en était fini de “ se conduire ” selon les critères qui nous rendent acceptables aux yeux des “ autres ” ! Fini de diluer le “ soi ” dans le groupe. Nous avions besoin de nous connaître mieux nous-mêmes et nos motivations personnelles et collectives pour agir. »
Ainsi, Chahla soulève clairement dans son livre le lien entre un islam utopique et la négation de la liberté individuelle, confondue, même et surtout par une pensée de gauche, avec l’individualisme et le libéralisme « bourgeois ».
On peut analyser ce lien comme la conséquence d’années de dictature et d’absence de liberté, mais il faut rester extrêmement vigilant à l’égard de toute pensée qui considérerait les droits de l’homme et de la femme comme secondaires par rapport à une lutte, un mouvement, ou une révolution.
Et c’est là que notre débat rejoint le livre de Chahla : on considère souvent aussi comme secondaire le phénomène du voile de plus en plus présent, en Algérie comme en France, sur la tête des jeunes filles, par rapport à l’ampleur du phénomène de discrimination qui frappe les gens d’origine musulmane.
C’est au nom de cette discrimination qu’Étienne Balibar et Françoise Gaspard signent dans Libération un article intitulé « Oui au foulard à l’école laïque ».
La question que pose Chahla est la suivante : les discriminations sont indéniables, toutes les études le prouvent.
Mais quelle est la gymnastique intellectuelle qui fait que l’on lutte contre une discrimination par une autre discrimination, comme l’on luttait en Iran contre l’impérialisme américain en imposant le voile aux femmes ? Pourquoi est-ce sur le dos des femmes que les jeunes gens doivent payer leurs frustrations ? Pourquoi leur identité perdue a-t-elle besoin du voile comme emblème, c’est-à-dire d’une autre discrimination ?
Il est certain que le phénomène du voile est complexe et hétérogène, et ne renvoie plus seulement à la situation de femmes soumises à la pression familiale ; instrument de séduction, cache-misère, protection, bannière de révolte, feu vert pour entrer dans la vie sociale, il peut renvoyer à bien d’autres choses encore.
Mais il ne s’agit pas de faire de la sociologie ou de l’ethnologie, il faut que la pensée féministe soit capable d’élaborer une réponse politique sur cette question, c’est-à-dire de réfléchir sur le vide social qui s’est installé et sur la façon dont on a laissé l’islam politique le combler et se construire comme une réponse identitaire.
L’islam, comme le voile, est variable et hétérogène, pourquoi prendre une tendance minoritaire de l’islam comme représentante de l’identité musulmane ? Il ne faut pas répéter l’erreur fatale qu’ont commise les intellectuels iraniens.
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15 et 16 janvier 1999

Représentation d’une pièce théâtrale suivie d’un débat

La Coordination « 8 mars Algérie »

(APEL – ASFAD – Pluri Elles Algérie)

La Maison des Femmes de Montreuil et les Pénélopes

présentent

« EL GHANIMA »

LE BUTIN

Une comédie décapante sur le Code de la Famille

de Hamida AÏT EL HADJ
par la Compagnie Féminine d’Alger
En Algérie à l’initiative des associations féministes : AITDF – ADPDF – RAFD – Tharwa N’Soumer
Accueil à 18h30
Représentation à 19h30 suivie d’un débat

au Théâtre Marcelin Berthelot

6, Place Marcelin Berthelot

93100 – MONTREUIL

« EL GHANIMA »

Le Code de la Famille algérien et la Moudawana marocaine ne concernent pas uniquement les femmes qui vivent dans les pays du Maghreb, mais aussi celles qui vivent notamment en France.
Texte de Hamida AÏT EL HADJ et Farid BENNOUR
Comédiens:
Doudja ACHACHI (Mère Khadouma)
Antar BOUDIAF (Guichetier et homme d’état)
Malika SOUADKIA (Le butin : El ghanima)
Karima ZEMAÏCHE ( La voisine)
Musique originale de J.P. RESIMONT
 » Les femmes enlevées par les intégristes et emmenées dans les maquis sont appelées EL GHANIMA »
Quotidiens algériens:
 » la condition féminine mise en scène : l’auteur dénonce toutes les lois injustes que subissent les femmes algériennes. Des lois qui font d’elles des mineures à vie »…   »Tournant en dérision le Code de la Famille, le spectacle a un impact extraordinaire » … (Journal quotidien algérien EL WATAN, 23/04/98)
 » La femme, l’urne… et le rire! Le rire, le charme, les mélopées qui disent la perte de soi et la révolte dans un éclat de joie anarchisante. » (Le Matin, 20/03/98)
 » Cet ouvrage jugé sublime par le public a rendu un hommage aux sacrifiés et aux résistants. » (Le Soir d’Algérie, 04/98)
Quotidiens français:
 » Quatre comédiens, un sujet grave traité avec un humour décapant… ». (Le Progrès de Lyon)

Synopsis

 » Au commencement était la femme. Femme obstacle, femme miroir, ou encore plus.
Coupable !!! Ils se sont dit. Elle… Nous la renions!
Et ils sont passés à l’acte.
Et ainsi, ils ont ouvert la porte interdite entre toutes.
Celle qui donne sur l’innommable.
Celle où n’entrent que ceux qui ont renié leur mère.
La bête ressurgit alors, avide de chair, de sa propre chair!
Elle le peut ! Puisque la femme est décrétée … « EL GHANIMA »
L’horreur est là, la monstruosité peut alors se réaliser.
Trois femmes pour ne dire qu’une chose: qui a osé ouvrir la porte interdite?
Trois femmes qui résistent avant que l’absurde n’envahisse toute l’Algérie.
Avec pour seule arme: la dérision et le rire ! »
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Mercredi 14 octobre 1998

Soirée Projection / Débats

à 20 heures

au cinéma L’Entrepôt

7, rue Francis de Pressensé

75014 – Paris ( Métro: Pernety )

« COORDINATION  8  MARS  ALGERIE »

( APEL – ASFAD – Pluri-Elles Algérie )

A l’occasion du séjour en Ile de France de «  la caravane d’associations démocratiques algériennes »

la Coordination 8 mars Algérie vous invite à la projection d’un court métrage «  L’ Algérie en femmes »

suivie d’un débat avec les représentantes d’associations algériennes

Depuis le 1er octobre et jusqu’au 7 novembre 1998, une caravane d’associations démocratiques algériennes parcourt la France.

A travers les violences, l’ Algérie est trop souvent montrée comme un champ clos d’affrontements sanglants; l’existence même et les préoccupations de la population sont occultées..

Il s’agit donc pour les 40 personnes de la caravane de prendre la parole pour faire connaître un autre visage de l’ Algérie, de rendre visible des acteurs de la vie sociale, leurs actions sur le terrain, leurs projets, de faire comprendre les enjeux humains, sociaux et culturels des combats menés en Algérie par le mouvement associatif se réclamant de la
démocratie.

Des associations de femmes font partie de la caravane. Elles se sont réparties les thèmes qu’elles souhaitent aborder au cours des rencontres :

Tharwa n’ Fadhma n’ Soumer : Historique et réflexion sur le mouvement associatif.

Association pour l’ Emancipation de la Femme(AEF): Le Code de la Famille, Femmes et Lois.

Association Femmes en Mouvement (AFM) : Femmes et Education.

Association de sages-femmes : La contraception face à l’intégrisme.

Association des femmes médecins d’ Oran: Comment traiter le sujet du SIDA dans une société où le sujet est tabou ?

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Mercredi 25 juin 1997

Projection privée du documentaire de Yamina BENGUIGUI

 » Mémoires d’immigrés »

au cinéma l’Entrepôt – 7/9 rue Francis de Pressense – 75014 Paris

La projection du documentaire est suivie d’un débat en présence de la réalisatrice

L’ASFAD souhaite développer les échanges entre les femmes algériennes en exil et les femmes immigrées car les unes et les autres subissent l’impact des traditions et du Code de la famille.

Cette soirée inaugure les rencontres et réflexions communes que nous allons mener.

 » Mémoires d’immigrés, l’héritage maghrébin donne pour la premiière fois la parole à ceux qui sont venus reconstruire la France quand le pays manquait de main d’oeuvre.
Au fil de trois reportages, nous rencontrons ceux qui ont quitté leur pays pour finalement ne jamais revenir: les pères, premier arrivés. Les mères qui les ont rejoints à la faveur du
regroupement familial, et Les enfants, partagés entre deux cultures, qui connaissent mal le passé de leurs parents. En laissant s’exprimer la douleur longtemps indicible de ces hommes et de ces femmes, Yamina Benguigui, elle-même enfant de l’immigration, a su rendre à cette page de notre histoire sa dimension humaine. Mémoires d’immigrés, l’héritage maghrébin, loin du travail des historiens et des sociologues, est un témoignage d’une force exceptionnelle …. « 
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Samedi 9 décembre 1995

« Algérie: Femmes, Droits et Libertés »

Rencontre / débats organisée par le RISFA (ASFAD) et France-Libertés

Au Sénat – Salle Médicis

Cette soirée – rencontre sur « Mosaïque de vies » et « Diapos de vies » a été présidée par Madame Danielle MITTERRAND

avec plusieurs interventions de nos amies Algériennes

et une exposition de photos et projection de diapositives suivies d’un débat avec le photographe Michaël VON GRAFFENRIED

Algérie – Femmes, Droits et Libertés – 1

Algérie – Femmes, Droits et Libertés – 2

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