Revue de presse

6 mars 2012

Article sur le journal L’Humanité  par Marie Barbier

Entretien avec Cristina Comencini :  » Maintenant, les femmes doivent prendre le pouvoir« 

à l’occasion de la représentation de sa pièce de théâtre « LIBERE » organisée par l’ASFAD et la Mairie du XIIIème au théâtre 13 / Seine

Article L’Humanité du 6 mars 2012

2 – Article L’Humanité du 6 mars 2012

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Le 8 mars en Algérie ,

la journée internationale pour les droits des femmes 2012

Comme chaque 8 mars, la femme algérienne sera aujourd’hui à l’honneur. A cette occasion tous les hommages lui seront rendus. On se rappellera tous ses sacrifices et tous les efforts déployés pour changer de statut.

Efforts récompensés par les avancées enregistrées.  Ainsi, force est de reconnaitre que la femme algérienne en ce 8 mars 2012 est en meilleure posture que ne l’ont été celles qui l’ont précédée.

Les mutations sociopolitiques de ces deux dernières décennies ne pouvaient  pas ne pas se faire ressentir au niveau de la situation de la femme.

Aujourd’hui la femme occupe toutes les scènes politique, économique et sociale. Que sa présence dans ces sphères ne soit pas proportionnelle  à ses aptitudes et compétences est là un tout autre problème lié  principalement au conservatisme de la société.

C’est pourquoi dire en ce 8 mars 2012 que ce combat mené pour l’émancipation  n’a pas encore  totalement abouti est une vérité que nul ne peut occulter. Dire aussi que du chemin sur la voie de ce militantisme  pour l’émancipation reste encore à parcourir est une vérité tout aussi indéniable. Mais cette réalité  pour avérée qu’elle soit ne peut altérer cette autre certitude que nombre de femmes et féministes partagent. C’est que la situation s’est considérablement améliorée et ce, sur tous les plans. La  présence de la femme à différents niveaux de la vie du pays et pour laquelle il a fallu parfois payer le prix fort, celui du sacrifice d’une vie de famille bien rangée  dans une société qui, quoi que l’on dise, est loin d’avoir perdu son conservatisme saute aux yeux.

Chaque espace gagné est un acquis qui vient conforter la longue avancée. Car, faut-il s’en convaincre, l’émancipation de la femme ne peut être décrétée par  la  seule volonté  politique  et ce quand bien même la femme algérienne aurait trouvé dans le combat qu’elle mène en la personne du chef de l’Etat un précieux allié, qui tout au long de ses trois mandats, aura  considérablement fait progresser son émancipation.

La dernière loi en date portant sur la représentation des femmes dans les assemblées élues a été considérée comme le signe de cette volonté de contribuer au renforcement de la femme dans la prise de décision politique. Cet engagement du Président de la République aux côtés de la femme, cependant, ne peut à lui seul renverser la tendance car, à la base, c’est par une lutte quotidienne contre des  mentalités  bien ancrées que le changement interviendra et surtout s’inscrira dans la durée de manière irréversible.

Des sociologues estiment que le combat de la femme  pour son émancipation a enregistré ces dernières années un recul du fait  qu’elle a versé dans une certaine satisfaction au regard des quelques acquis obtenus. Un constat auquel il y a urgence de remédier.

Car les droits de la femme  sont loin d’avoir été tous attribués et pour peu que cette dernière fasse preuve d’un certain relâchement, il est à craindre que l’on assiste à un recul. Ainsi, faut-il s’en convaincre, dans toute société conservatrice, et la nôtre en fait partie, il ne faut surtout pas baisser la garde. Le combat est un combat de tous les jours.

Article de Nadia Kerraz – Publié sur le journal El Moudjahid (quotidien algérien)le 08-03-2012

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Le journal « El Moudjahid » (quotidien algérien) rend hommage à la femme algérienne :

« A celle qui est liée de tous les combats »

Pour marquer la célébration de la Journée internationale de la femme, le journal El Moudjahid a organisé hier, une cérémonie en hommage à des femmes au parcours exceptionnel.

http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/25148

Pour marquer la célébration de la Journée internationale de la femme, le journal El Moudjahid a organisé hier, une cérémonie en hommage à des femmes au parcours exceptionnel. La cérémonie placée sous le haut patronage du Président de la République a été rehaussée par la présence du ministre de la Communication M. Nacer Mehal.

Une ambiance très particulière  planait, hier,  sur le  Centre de presse d’El Moudjahid.

les travailleurs du quotidien sont venus partager un moment de bonheur et de fierté.  Ils sont venus rendre hommage à un panel de femmes symbole d’une  Algérie une et unie. Des femmes qui ont participé à la libération du pays du joug colonial, celles qui ont défié les hordes terroristes et celles qui participent à l’édification d’une Algérie forte étaient à l’honneur.

Cette année, pour la première fois de son histoire, le quotidien El Moudjahid, a édité un hors-série mettant en avant première la révolution tranquille menée par des femmes convaincues qu’un pays se construit par l’engagement et l’investissement de tous ses enfants. D’ailleurs, Mme Naama Abbas, PDG de la publication l’a si bien souligné :

«  L’Algérie, dont le journal a été le témoin privilégié depuis 56 ans, est le fruit de l’investissement sans faille et du dévouement sans borne de ses filles et de ses fils. C’est à ce titre que nous avons tenu à témoigner, dans le cadre de cette modeste cérémonie, et à travers un numéro spécial rendre hommage à la femme algérienne ».

Au sujet de l’édition spéciale, la  première responsable du doyen de la presse nationale dira qu’elle consigne des tranches d’histoire de femmes algériennes qui prouvent par leur vécu que « la femme algérienne n’a jamais abdiqué devant l’adversité et a mené tous les combats qui valaient d’être entrepris sans tutelle, sinon celle de leur conscience et de leur perception aigüe de leur devoir.

A tout seigneur, tout honneur, la revue s’ouvre par l’hommage à celles qui ont contribué à la libération du pays. Ce symbole trouve ensuite son prolongement naturel dans une galerie de portraits de femmes qui ont brisé les tabous de l’archaïsme, magnifié le sens du devoir, et élevé leur itinéraire au rang de modèle ».

Elle terminera son allocution par une citation du Président Bouteflika pleine de sens : « Que ceux qui veulent lire l’avenir de l’Algérie, un avenir de quiétude, de justice et de prospérité doivent savoir que les femmes  sont la pierre angulaire et le pivot central ».

La cérémonie a été également marquée par la présence de directeurs de journaux, du directeur de la Communication de la Gendarmerie nationale, du représentant de la DGSN, de Mme Zhira Yahi chef de cabinet de la ministre de la Culture ainsi que des  femmes cadres représentant divers secteurs. Les femmes honorées par notre journal, vont de la moudjahida Nassima Hablal, secrétaire de Abane Ramdane à khalti Zahra symbole de la lutte contre le terrorisme et symbole de la femme algérienne qui a refusé que notre pays soit la proie de l’hydre terroriste.
On citera ces deux officiers de la police et de la gendarmerie, sans oublier le professeur Dehbia Hartani qui a consacré sa vie a lutter contre les maladies des yeux, et qui compte parmi les premiers professeur d’ophtalmologie en Afrique. On évoquera aussi le combat contre l’ignorance incarné par l’enseignante militante Fatma Zerhouni. D’autres femmes se sont investies dans une bataille plus dure: Celle de  défier les préjugés et les mentalités rétrogrades. Ainsi, a été honorée Moula Slidja arbitre international de football et Nassiba Miraoui jeune pilote de course ou encore Boukhetal Chérifa qui a réussi à casser tous les tabous  dans  sa petite localité  Bordj Ghedir.

A travers ces femmes, on peut dire qu’en Algérie,  la femme  qui a brigué la magistrature suprême a réussi à conquérir tous les secteurs d’activité et aucun secteur ne lui est interdit.  Sauf peut-être  en politique ou beaucoup reste à faire.

Publié le 11 mars 2012 par Nora Chergui / Alger

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Point « FEMMES » – Mairie 13ème

Contre la violence et les inégalités – Des lieux d’accueil, d’écoute, de soutien….

L’ASFAD tient une permanence au Point « FEMMES » à la Mairie du XIIIème le mercredi matin de 9 heures à 12 heures.

Le Journal du 13ème – Mairie 13 ( lire page 17 )

 

 

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Mai 2006


Les Caravanières venues du Sud

Ensemble pour les droits des femmes contre les intégrismes et les discriminations

Laïcité et égalité entre femmes et hommes

Avec ASFAD et ACB Culture Berbère (Paris), Africa (La Courneuve),La Maison des femmes (Montreuil), SOS Femmes Solidarité (Strasbourg),20 ans Barakat (Dijon) et FCI (Lyon).

Caravanières-venues-du-Sud-Dossier-de-Presse

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Décembre 2003

Source : « Liberté » (quotidien algérien), Lundi 5 Decembre 2005

Par : Nadia Mellal.B, journaliste algérienne à Paris :

L’ASFAD a organisé, hier, un colloque au Sénat Français

“Dix ans de lutte pour les droits des femmes du Maghreb”

La problématique des violences contre les femmes du Maghreb a été, hier, au centre des débats d’un colloque organisé au Sénat français à l’initiative de l’Association de solidarité avec les femmes algériennes démocrates (Asfad) fêtant ses dix ans d’existence.

Intitulé “Face aux intégrismes, face au sexisme, dix ans de lutte pour les droits des femmes du Maghreb, d’ici et de là-bas”, cette rencontre a été marquée par plusieurs communications de haut niveau, présentées par une pléiade d’intervenantes.

Il s’agit, entre autres, de Michèle André, vice-présidente du Sénat français, de Caroline Fourest, écrivaine et rédactrice en chef de la revue Pro Choix, de Aline Pailler, journaliste, de Myriam Belaâla, présidente de l’Association algérienne SOS femmes en détresse, de Chahla Chafik, écrivaine, sociologue et de Fatima Lalem. Marquant l’ouverture des travaux du colloque, Claude Charon, la présidente de l’Asfad, a souligné d’entrée l’importance du travail associatif en faveur des droits des femmes d’origine maghrébine vivant en France.

La vice-présidente du Sénat, Michèle André, qui a d’entrée pour sa part exprimé son soutien à l’égard des luttes des femmes algériennes, n’a pas manqué d’expliquer l’importance de la présence des femmes en politique et dans les institutions : “Nous devons investir les espaces politiques”, indique-t-elle tout en soutenant que “les femmes représentent 17% au Sénat, ce qui n’est pas beaucoup, mais son intégration en tant qu’espace de travail en matière de lois est importante”. Elle en veut pour preuve la tentative de remise en cause des acquis des femmes françaises, à l’instar de l’interruption volontaire de grossesse (IVG) par un député, mais qui a finalement été bloquée par le Sénat grâce à la mobilisation des femmes au sein de cette institution.

Des Algériennes se sont également déplacées en France pour se faire l’écho des violences subies par les femmes de leur pays. C’est le cas de Myriam Belaâla, la présidente de SOS femmes en détresse.

Cette dernière a d’entrée exposé les difficultés de prise en charge des femmes aux centres d’écoute de son association située à Alger : l’impossibilité d’obtenir un numéro vert, difficultés de financement ainsi que les problèmes de la réinsertion socio-économique des femmes en difficultés, note-t-elle.
Évoquant la question des violences sur les femmes, thème sur lequel son association s’est énormément investie, la conférencière soulignera la difficulté de faire passer “un spot publicitaire sur les violences conjugales à la télévision”.

D’autres communications de haut niveau ont également marqué les débats à l’instar de celle de Caroline Fourest, écrivaine et rédactrice en chef de la revue Pro Choix, qui a traité de la problématique de la “laïcité, religion, ordre moral” de celle de Chahla Chafik, traitant de la “lecture comparative de l’Islam politique et idéologique en Europe”.

N. M.